Un crime contre l’humanité

L’inconvénient, c’est qu’aux yeux de certains, apparemment, il y a des peuples qui n’ont pas droit à leurs « mythes originels » ni, par conséquent, à leur identité. Les Européens sont de ceux-là. Ils n’ont pas droit à la mémoire de leurs origines parce que, si cette mémoire leur était restituée, il se pourrait bien qu’ils ne supportent plus ce qu’ils subissent actuellement. Leur amnésie est préférable. Elle est même profitable, et c’est pourquoi on l’entretient. C’est pourquoi on réalise le génocide de la mémoire.

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Une compréhension précoce

Libérons-nous de l’Occident, qui ne nous aime pas. Tournons le dos à l’Occident, qui devient chaque jour plus stérile, toujours plus corrompu et déshonoré dans sa servitude perpétuelle.

— Gabriele D’Annunzio (1863 – 1938)

Oui, une compréhension précoce du fascisme sur la nature en devenir de l’Occident, qui en effet sous la férule de ses gouvernants idolâtres du melting pot ennemi de l’identité, ne nous aime pas. C’est bien pourquoi le fascisme a été diabolisé par les vainqueurs de 1945. Aujourd’hui, la situation de nos pays d’Europe plongés dans le chaos interracial donne tous les jours raison aux partisans de l’identité et aux esprits critiques sur la gouvernance mondialiste.

Cette vérité qu’il faut sans cesse répéter dans l’empire du mensonge…

« Une grande révolution sociale est en cours. C’est l’heure du collectif. Aujourd’hui, comme hier, le même idéal nous anime : le triomphe du travail. Nous avons lutté pour ce triomphe pendant trente-cinq ans. Aujourd’hui, l’histoire place sous nos yeux l’expérience de Mussolini. Ce n’est plus seulement une doctrine, c’est un nouvel ordre qui se lance hardiment sur la grande route de la justice sociale. »

— Nicola Bombacci

Le fascisme mussolinien était en effet une révolution sociale, comme le national-socialisme allemand (puisque c’est explicitement dans son nom), mais c’étaient des révolutions au bénéfice des nationaux italiens et allemands, ce que n’acceptait pas la révolution bolchevique marxiste internationaliste, prétendant agir pour tous les peuples.

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Faire preuve de sagesse, ou pas

Quand il n’y a qu’une seule race dans un pays, la race légitime historique, il n’y a pas de problèmes et d’accusations de « racisme ». Les problèmes et les accusations de racisme arrivent dès l’introduction de la première race distincte, surtout si elle est chargée de rancune parce qu’elle appartient à la sphère qui dans l’histoire a été incapable de développement et s’est vue colonisée. C’est pourquoi le voeu pieux des francs-maçons d’une société multiraciale est une funeste usine à emmerdements et à tragédies. Les sociétés multiculturelles finissent inévitablement multiconflictuelles. Il n’existe aucun exemple dans l’histoire et à travers le globe qui ait tenu dans le temps de façon harmonieuse. Le « vivre-ensemble » est un concept historiquement nouveau. Avant, personne ne s’emmerdait à vivre avec des gens insupportables. Le « racisme » ce n’est pas de la méchanceté, c’est juste prévenir légitimement les emmerdes. C’est du simple bon sens contre les utopies de l’oeil triangulaire, cette secte qui a fait la République française et dont la philosophie est appliquée par tous les partis politiques qu’elle admet à la gouvernance.

— Le Capitan

On étouffe

Sous la dictature de la pensée de gauche omniprésente dans tous les organes institutionnels, la France est devenue en cinquante ans un pays où l’on ne peut pas dire la vérité sans faire l’objet de persécutions judiciaires et des sanctions pénales qui les accompagnent. Les gens vivent littéralement sous la dictature du mensonge et de la falsification. Les touristes ont une image de carte postale du pays, ils viennent amicalement admirer les monument, l’architecture classique de Paris, les musées et la culture française sans soupçonner que la carte postale qu’ils visitent est un goulag. Que ce soit sur le climat, l’immigration, l’histoire du XXe siècle, entre autres, le pouvoir impose son narratif et en interdit le débat, la contestation. On se croyait délivrés, à l’abri, de ces pratiques archaïques. Ce n’est ni plus ni moins qu’un équivalent contemporain du dogme de l’Église catholique et de sa persécution des « hérétiques ». C’est un contexte insupportable à tout esprit libre et honnête. Il faut s’extraire de ce lieu, se réfugier sur un autre continent, pour pouvoir s’exprimer librement quel que soit le sujet. Vérité et mensonge ont ici au XXIe siècle exactement la place qu’ils avaient sous l’ex-URSS.

— Le Capitan