Le plus vivace foyer d’intégrisme

Par quel délire, des Européens de souche (Anglais, Hollandais, Allemands) faisant voile au XVIIe siècle vers le continent nord-américain, ont-ils pu se voir en nouveaux juifs voguant vers une nouvelle « Terre promise » ?! On ne cesse de se poser la question. L’identification au monde sémite de ces pionniers et de leurs descendants est une telle aberration pour l’Européen conscient de ses véritables racines, ses racines préchrétiennes et extérieures à cet univers mental !

Le chrétien, en tant que suiveur d’un mouvement religieux établi par un rabbin hérétique, en tant que suiveur d’un univers mental pétri de références juives, est bien un « juif synthétique » par rapport au judaïsme original. Et les États-Unis naissants du début du XVIIe siècle ont été les pères de l’intégrisme actuel. Pourquoi ? Parce que leurs racines religieuses et politiques plongent à la fois dans le littéralisme scripturaire et dans la confusion du temporel et du spirituel. Les États-Unis sont de notoriété publique un pays extrêmement religieux. La scène de prière d’évangélistes menés par Paula White autour de Donald Trump dans le bureau ovale le 5 mars 2026 l’a encore montré.

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Une religion sadique pour esprits perturbés

Une religion qui fait naître tout être humain en état de pêché héréditaire, qui lui attribue une nature déchue, qui en fait un pêcheur tenu de demander qu’on ait pitié de lui, qui ne parle que d’amour indiscriminé, de repentance, de repentir, de rédemption et de pardon, est mal armée pour faire face aux défis de notre temps et surtout pour susciter une résistance sans états d’âme. À la morale du pêché, cependant, on peut toujours opposer l’éthique de l’honneur. Dans l’éthique de l’honneur, on ne se repent de rien. Quand on fait une faute, on en tire la leçon. On oublie souvent mais on ne pardonne pas plus qu’on demande à être pardonné. On ne s’explique pas, on ne se justifie pas. On ne se plaint pas, on ne se pose pas en victime, on ne cherche pas à faire un instrument de pouvoir d’une souffrance réelle ou supposée. On ne s’agenouille pas, on ne courbe pas la tête. On vit et on meurt debout.

— Alain de Benoist

Les traces sanglantes de Charlemagne

Charlemagne, empereur mythifié, n’a jamais dominé simultanément la totalité de l’empire qui lui fut attribué.

Il eut à combattre alternativement les Lombards, les Saxons, les Basques et à la fin de son règne les Vikings venaient le narguer jusque sous les murs de son palais à Aix-la-Chapelle.

Mais les plus coriaces de ses adversaires furent assurément les Saxons.

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La vérité sur la légende du Graal

La légende Arthurienne du Graal se rattache au très ancien thème celtique des chaudrons de résurrection et d’abondance, symboles d’initiation et d’immortalité, dont Dagda, le dieu-druide, est le gardien. On en possède une représentation remarquable grâce à la découverte au Danemark , en 1880, du chaudron de Gundestrup (image ci-dessus), daté d’un siècle avant l’ère chrétienne.

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Le christianisme tue l’âme

On sait la différence radicale qu’il y a dans la relation au divin entre le monothéisme oriental et le paganisme indo-européen. Sous le premier, le rapport entre l’homme et le Créateur est celui du dominé et du dominant, un rapport masochiste. L’homme face au Créateur est un être soumis et courbé. La phrase de Rémi évêque de Reims baptisant Clovis, « Courbe-toi, fier Sicambre… » n’est pas anodine, elle ordonne bien une posture de soumission. Le juif se courbe face à un mur, le mahométan est courbé dans la prosternation, le chrétien culpabilisé et repentant cultive lui aussi la courbure du corps. Rien de tel dans le paganisme, où l’homme se présente aux dieux debout, tête relevée.

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La logique mortifère du christianisme

Nietzsche explique très bien dans « L’antéchrist » la logique mortifère du christianisme égalitariste et misérabiliste. Plutôt que la santé d’une société « païenne » où la force est cultivée pour la beauté et la grâce de la vie, le misérabilisme et la défense des plus faibles entraîne à son tour une prolifération de la faiblesse et de la misère, qui conduisent à la mort. Le refus du corps, le déni du réel, le pardon inconditionnel qui « libère », autant d’attitudes qui rendent le croyant si vulnérable qu’il en devient d’autant plus facilement esclave.

A partir des années 1960, l’Église catholique a développé, en France et en Europe, des analyses et des discours qui, sans que cela ait été explicite ni délibéré, ont alimenté une forme de haine de soi chez les Occidentaux. Les raisonnements et les postulats sur lesquels sont fondées ces analyses sont certes présents dans l’Évangile et les autres textes fondateurs de la religion chrétienne. Mais l’Église catholique les a systématiquement interprétés dans un sens qui conduit à l’auto-flagellation.

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Catholicisme, religion identitaire européenne ? Assurément non

Le pape Léon XIV est en France du 25 au 28 septembre 2026. C’est l’occasion de rappeler que le Vatican « réaffirme l’alliance « irrévocable » de Dieu avec le peuple juif ». Les chrétiens sont des juifs synthétiques. Les histoires de tout ce monde sémite ne nous concernent pas, nous fils d’Europe où elles ont été importées. Et le catholicisme n’est pas une religion identitaire européenne. Est-il besoin d’être horticulteur pour savoir différencier une racine d’un greffon ? Le christianisme est un greffon oriental sur l’arbre culturel et cultuel des peuples d’Europe. Notre racine, notre identité, sont dans le polythéisme.

À l’occasion du 60ᵉ anniversaire de la déclaration Nostra Aetate, le Vatican a publié une nouvelle note majeure, mettant l’accent sur la relation théologique unique entre christianisme et judaïsme ainsi que sur la lutte constante de l’Église contre l’antisémitisme. Le document affirme que «l’alliance de Dieu avec le peuple juif est irrévocable» et souligne que le dialogue entre juifs et chrétiens n’est pas simplement de nature diplomatique ou secondaire, mais qu’il est lié à l’identité même du christianisme. Il réaffirme également que l’Église «dénonce la haine, les persécutions et les manifestations d’antisémitisme dirigées contre les juifs, en tout temps et par quiconque». La note rappelle par ailleurs l’enseignement du pape Léon XIV selon lequel «tous les chrétiens entretiennent une relation particulière avec le judaïsme», en raison des racines juives du christianisme, ajoutant que le dialogue théologique entre chrétiens et juifs «conserve toute son importance et me tient particulièrement à cœur». Le Vatican souligne enfin que le dialogue interreligieux ne signifie pas l’abandon de la doctrine chrétienne. Il doit éviter «le relativisme et le syncrétisme», tout en associant une identité religieuse affirmée à une véritable ouverture à l’égard des autres. Voici le texte intégral.

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L’Âge des faux

Les éditions Didi18 ont publié une traduction française du livre de Wilhelm Kammeier, La Falsification de l’histoire allemande (1940). Ce livre, souvent réédité en Allemagne, a beaucoup inspiré l’école récentiste allemande (Heribert Illig et Hans-Ulrich Niemitz). La somme d’informations collectées par l’auteur me permet de compléter et préciser la thèse principale de mon livre, Un millénaire de trois siècles ?, à savoir que l’histoire admise de l’Empire romain est, pour une large part, une falsification médiévale, commencée sous la direction des papes du XIe siècle et achevée par les humanistes aux XVe et XVIe siècles, alliés des papes romains et florentins. C’est la raison pour laquelle, lorsque vous regardez le film Gladiator, vous voyez en fait un décor et des costumes Renaissance. J’explique cette falsification de très grande ampleur principalement comme une entreprise de propagande destinée à exalter l’Antiquité et la civilisation de Rome pour rabaisser celles de Constantinople.

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Le message chrétien ne nous concerne pas

C’est flagrant à tout esprit qui ne pratique pas le mensonge envers soi-même : ces tenues de « bédouins » bibliques et évangéliques qui remplissent l’imagerie chrétienne, ne font pas partie de notre univers esthétique, culturel et mental.

Comment se reconnaître en cela, comment s’identifier à ces orientaux et à ces fables ? Les histoires de bergers sémites basanés qui déambulent en sandalettes dans des contrées arides ne font pas partie de l’imaginaire des européens, peuple de la forêt, des rivages maritimes, du climat continental, des monts enneigés, et peuple blanc. L’imaginaire des européens est dans le folklore celte, germanique, slave, nordique, grec et latin.

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Deo Gratias

La préservation identitaire de la France passe par une étape fondamentale, sa libération de trois emprises parentes et originaires du Moyen-Orient : celle de la Franc-Maçonnerie, celle du lobby d’un certain peuple étoilé, et celle du christianisme. L’Église catholique n’a pas le monopole quant à la présence dans ses rangs de malades mentaux pédophiles, et dans la pratique d’une infecte omerta afin d’éviter le scandale et protéger l’institution. Tous les milieux au contact de l’enfance sont concernés, y compris l’Éducation nationale, y compris la mairie de Paris comme le montre le scandale courant depuis plusieurs mois d’un véritable réseau d’encadrants pédophiles recrutés pour s’occuper des enfants durant leurs activités périscolaires.

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