Ceux qui descendent d’ancêtres plus nobles sont susceptibles d’être de meilleurs hommes, car la noblesse est l’excellence de la race.
— Aristote

Ceux qui descendent d’ancêtres plus nobles sont susceptibles d’être de meilleurs hommes, car la noblesse est l’excellence de la race.
— Aristote

Avant que la première épée ne soit tirée du fourreau, il incombe à quelqu’un de faire croire à une armée qu’elle peut gagner.
Une voix. Une armée. Un dernier ordre : CHEVAUCHEZ AVEC MOI !

Le culte du héros commence avec le premier livre de la tradition occidentale, L’Iliade, d’Homère, écrite vers le VIIe siècle avant notre ère. C’est le personnage d’Achille qui restera un modèle pour l’éducation grecque : celui-ci préfère une vie courte et glorieuse à une vie longue et sans gloire. Achille dit qu’on lui a appris à toujours vouloir être le premier et à surpasser tous les autres.
— Ivan Blot
L’héroïsme et l’esprit de sacrifice sont des vertus présentes partout. Mais le sont-ils plus massivement chez certains peuples ?
Beaucoup d’étrangers se sont souvent interrogés – de loin et de biais – sur la raison du culte que les Serbes vouent à la bataille de Kosovo, qui s’est terminée, encore plus dans leurs chansons de geste que dans l’histoire elle-même, par une défaite totale. Quel est donc ce peuple qui fonde son identité et son engagement culturel sur un conflit historique dans lequel il a été vaincu ? Car enfin, tous les grands poèmes épiques – depuis l’Iliade jusqu’à la Chanson de Roland en passant par la geste germanique – célèbrent des victoires, fût-ce au prix de la mort des héros principaux. Ce n’est pas le cas de leurs chansons de geste du Kosovo. Cela ne signifie-t-il pas, alors, que l’on se trouve en face d’un culte particulier, masochiste, par lequel on essayait de justifier à ses propres yeux et à ceux des autres et de rationaliser l’acceptation d’un asservissement séculaire à l’Empire ottoman ? Ne s’agit-t-il pas d’un culte du consentement conscient à sa propre dépendance historique envers d’autres, plus puissants, et de la recherche du rachat moral de son propre esclavage ?
Continue reading « Regard sur la psychologie des Serbes »
Le général Ratko Mladić, de l’armée serbe, est décédé ce 27 août 2026 à l’âge de 84 ans dans la prison de La Haye où il avait été condamné à l’incarcération à vie par la coalition mondialiste occidentale pour crimes de guerre présumés.
Continue reading « Mort d’un héros »Le Héros est une figure emblématique d’un personnage mythique ou réel représentant les valeurs supérieures d’un peuple, d’une nation, d’une civilisation, et s’étant sacrifié pour eux.
C’est sur la geste des héros que s’est historiquement fondée la civilisation européenne, avec son texte inaugural l’Iliade, puis l’Odyssée. Une société se juge évidemment sur ses héros et ses anti-héros. Aujourd’hui l’idéologie dominante tend à rejeter toute notion d’héroïsme, contraire à l’impératif d’individualisme narcissique. Les sociétés fortes et viriles, conquérantes, comme l’Islam, ont toujours le culte des héros-martyrs. Dans l’école française, les héros sont bannis et ne sont plus donnés en exemple (Jeanne d’Arc, Bayard, du Guesclin, etc. ne parlons pas de Charles Martel, probablement coupable de « racisme ») ; même les héros républicains de la Révolution ne sont plus évoqués ! Il y eut bien quelques héros résiduels pour la génération de Mai 68 (Che Guevara, Mao, Castro, Franz Fanon, etc.) mais ces personnages douteux ont fait long feu.
Continue reading « Du nécessaire retour des héros »La véritable stature de l’homme n’est pas celle de la médiocrité, de l’échec, de la frustration ou de la défaite, mais celle de l’accomplissement, de la force et de la noblesse. En bref, l’homme peut et doit être un héros.
— Mike Mentzer

Déterminé par la culture qui a produit la littérature, en particulier l’épopée, l’idéal héroïque représente les aspects d’un héros épique que la culture considère comme représentant son idéal culturel – ce que les Grecs appelaient arété ou excellence.
Ainsi, alors que le héros représente l’idéal d’une culture particulière situé dans l’espace et le temps, une grande partie de ce que nous percevons actuellement comme héroïque naît de caractéristiques que nombre de ces héros anciens illustrent.
Un héros, par nécessité, doit représenter les valeurs héroïques de sa culture à un moment d’importance nationale ou de crise.
Un héros classique est considéré comme un « guerrier qui vit et meurt pour l’honneur » et affirme sa grandeur par « l’éclat et l’efficacité avec lesquels il tue ». La vie de chaque héros classique est centrée sur le combat, que ce soit à la guerre ou au cours d’une quête épique.

Ce n’est pas une coïncidence si, en ces heures les plus sombres, notre peuple a le plus besoin de conseils ancestraux, c’est précisément au moment où le renouveau païen est florissant.
Chacune de nos croyances ancestrales a des légendes de héros et d’héroïnes, de dieux et de déesses victorieux des forces des ténèbres et du désordre. Vaincre des ennemis grands en force ou en nombre, pour faire naître et maintenir l’ordre qui nous est nécessaire. Non pas en « tendant l’autre joue » et en étant le paillasson de vos ennemis tout en « priant pour eux », mais en affrontant et en surmontant les maux et les obstacles qui nous attendent.
Car il n’y a pas de héros sans le grand monstre. Il n’y a pas de grand voyage sans obstacle. Il n’est pas possible d’acquérir ou de maintenir de la force sans sueur et sans labeur. Il n’y a pas de victoire sans conflit.
C’est l’ère des héros, l’aube d’un nouvel âge d’or, où les dieux et les héros apporteront à nouveau la Lumière et l’Ordre dans notre monde.
