Le message chrétien ne nous concerne pas

C’est flagrant à tout esprit qui ne pratique pas le mensonge envers soi-même : ces tenues de « bédouins » bibliques et évangéliques qui remplissent l’imagerie chrétienne, ne font pas partie de notre univers esthétique, culturel et mental.

Comment se reconnaître en cela, comment s’identifier à ces orientaux et à ces fables ? Les histoires de bergers sémites basanés qui déambulent en sandalettes dans des contrées arides ne font pas partie de l’imaginaire des européens, peuple de la forêt, des rivages maritimes, du climat continental, des monts enneigés, et peuple blanc. L’imaginaire des européens est dans le folklore celte, germanique, slave, nordique, grec et latin.

Nous ne nous sentons aucune proximité avec des histoires d’énergumènes parcourant un lointain désert en faisant des tours de passe-passe. Par quel dévoiement de la pensée les « élites » européennes à partir du IVè siècle (si tôt!) ont-elles pu verser dans l’adhésion à cette hérésie du judaïsme, dans l’adoption de l’histoire d’un rabbin et d’une contrée bien lointaine, la Galilée romaine, qui n’avaient rien à voir avec leur propre héritage, leur propre substrat, et amené leurs peuples à les suivre, par la contrainte. Quel aveuglement, quelle forfaiture, quel reniement, quelle trahison !

La précocité de cette soumission à la pensée sémite, qui a conditionné notre histoire pour des siècles, constitue une inexplicable tragédie. Le poisson pourrit toujours par la tête. Peu importe ce que puisse être le contenu du « message » chrétien ; il ne nous concerne pas, il n’est pas de notre sol, il n’a rien à voir avec l’âme européenne authentique, préchrétienne. Son « amour » pour les ennemis, son « tends l’autre joue », sa logique égalitariste et misérabiliste, ses ressorts masochistes de culpabilité, de péché, de contrition, d’expiation, font que nous le ressentons comme totalement contraire à ce que nous sommes. Il a fini par châtrer l’homme européen, pour en faire le mollusque social-démocrate actuel, ouvert à tout, passif et moralement désarmé, au cerveau empoisonné par la propagande systémique. Il est dangereux parce que subversif à l’encontre des identités, parce qu’universaliste par doctrine donc totalitaire puisque prétendant, par la conversion généralisée, se substituer seul (comme l’islam) à la diversité des croyances cultuelles qu’il est légitime pour chaque peuple de conserver. 

Après que la République maçonnique (pléonasme) ait neutralisé l’Église, depuis 1789 et suite au ralliement à la République prôné par le pape Léon XIII en 1892, la façon dont le pouvoir actuel entreprend de « réparer le lien qui a été abîmé entre l’Église et l’Etat », et les appels pontificaux à se laisser submerger par les « migrants » afro-musulmans, montrent bien combien le catholicisme n’est plus qu’un jouet au service de l’idéologie mondialiste, donc un ennemi mortel pour notre identité.