40 kilos de bronze, 90,5 cm de haut, chef-d’œuvre de la toreutique grecque antique. IVe siècle avant que notre continent ait été placé sous la domination idéologique du non-européen Yeshua ben Yosef (alias Jésus).
Les grandes civilisations abordent le monde non pas avec crainte ni par une capitulation naïve, mais avec une confiance fondée sur la réalité qu’elles bâtissent. De telles civilisations ne se replient pas sur elles-mêmes jusqu’à s’y éteindre ; elles possèdent quelque chose qui échappe à notre époque et à nos schémas de pensée : un centre vivant, un noyau fécond qui se projette avec assurance vers l’avenir. C’est ce qu’elles protègent à tout prix, sans pour autant s’y barricader. Les Grecs offrent l’un des exemples les plus manifestes de ce phénomène, tant dans son expansion que dans son repli. Les débats contemporains sur l’identité et la civilisation oscillent souvent — jusqu’à l’extrême — entre deux pôles. D’un côté, le fantasme d’une ouverture totale : l’idée que toutes les cultures sont interchangeables, que la continuité n’a pas d’importance et que l’enracinement est suspect d’extrémisme. De l’autre, une rigidité défensive : la conviction que les cultures ne survivent qu’en se fermant à tout contact extérieur. Les Grecs suggèrent une troisième possibilité.
La vibrante fresque « Ladies in Blue » offre un aperçu captivant du monde sophistiqué de la civilisation minoenne. Découvert au palais des Knossos en Crète, ce chef-d’œuvre date d’environ 1525-1450 avant l’an zéro de l’ère de domination idéologique de notre continent par la religion de Yeshua ben Yosef (alias Jésus). Il représente trois femmes élégamment habillées, leurs coiffures élaborées et leurs bijoux détaillés signalant un statut social élevé. Leurs poses dynamiques et leurs conversations animées suggèrent une scène vivante et gracieuse de la vie de la cour minoenne. La fresque est réputée pour son utilisation brillante de la couleur, en particulier le bleu azur frappant dérivé d’un pigment égyptien, mettant en évidence les techniques artistiques avancées des Minoens et les liens commerciaux étendus. Aujourd’hui, cette œuvre emblématique est préservée au musée archéologique d’Hérakleion, où elle continue d’être un puissant témoignage de la richesse artistique et culturelle de la Crète de l’âge du bronze.
Dans la chronologie de l’histoire des Hommes, les plus hautes formes littéraires et intellectuelles d’Europe furent d’abord forgées en Grèce et à Rome.
Homère, Eschyle, Sophocle, Hérodote, Thucydide, Platon, Aristote, Euclide, Archimède et Hippocrate, ainsi que Cicéron, Virgile, Tite-Live, Sénèque, Tacite et les juristes romains, devinrent les références intellectuelles de l’Europe.
Dieux européens, Dieu sémite… La différence entre d’une part la conception antique européenne, grecque en l’occurrence, du rôle du divin, pleine de sagesse dans sa condamnation de la démesure, et d’autre part la conception orientale sémite du rapport de l’homme à Dieu, rapport sadique, soumettant l’homme à un dieu culpabilisateur et punisseur, cette différence apparaît pleinement à travers les extraits suivants tirés de Un samouraï d’Occident de Dominique Venner (2013). Il est plus que temps de rétablir la primauté de la pensée européenne sur le sol européen :
L’Égypte ancienne et la Mésopotamie écrivaient par le biais des systèmes complexes que sont les hiéroglyphes et le cunéiforme, comprenant plus d’un millier de signes représentant des mots, des syllabes et des sons. La maîtrise de ces systèmes exigeait de nombreuses années de formation spécialisée, tandis que les plus hauts niveaux d’apprentissage pouvaient requérir une vie entière d’étude. L’écriture demeurait en grande partie le domaine d’une élite formée de scribes, de prêtres et d’administrateurs royaux au service des temples, des palais et des cours.
Nous profitons de la polémique sur la déplorable version de Nolan pour signaler l’excellente co-production télévisée européenne en quatre épisodes (6 heures), la meilleure adaptation du classique d’Homère de l’avis de tous les spécialistes.
Co-produite par les télévisions italienne, française, allemande et yougoslave, elle a été tournée en décors naturels, avec la mythique actrice grecque Irène Papas dans le rôle de Pénélope, et un Ulysse comme on l’imagine avec Bekim Fehmiu, acteur yougoslave dont ce fut le plus grand rôle.
Bien sûr, cela a un peu vieilli, mais les versions antérieures (Camerini) et postérieures (Konchalovsky) sont si médiocres que cette adaptation là reste indépassable, et surtout remarquablement fidèle au texte et à l’esprit d’Homère.
Elle est entièrement visible en version française d’époque sur Youtube via le lien du premier épisode :