
J’appartiens à cette génération qui croyait aux colonies spatiales, et qui se retrouve à bouffer du couscous équitable en écoutant du djembé… Comprenez mon désarroi.

J’appartiens à cette génération qui croyait aux colonies spatiales, et qui se retrouve à bouffer du couscous équitable en écoutant du djembé… Comprenez mon désarroi.
Face à la culture de la chienlit si chère à trop de Français si l’on en juge par l’état d’ensauvagement et de dégringolade dans lequel ils ont été capables de laisser placer leur pays en reconduisant au pouvoir depuis cinquante ans une mafia de renégats forgés dans les utopies maçonniques et l’adoration du Veau d’or, saccageant leur identité et leur héritage, opposons cet extrait de Psychologie des révolutions signé Gustave Le Bon affirmant la nécessité d’un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive parcourue, seul moyen de rétablir une situation normale :
« La science n’a pas encore découvert la baguette magique capable de faire subsister une société sans discipline. Nul besoin de l’imposer quand elle est devenue héréditaire. Mais lorsqu’on a laissé les instincts primitifs détruire les barrières péniblement édifiées par de lentes acquisitions ancestrales, elle ne peut être reconduite que par une tyrannie énergique »
La seule solution efficace contre les gens mauvais et violents, ce sont des gens bons plus habiles dans la violence.
— Miyamoto Musashi
La démocratie est un jeu de con. C’est un mot inventé pour apaiser les gens afin qu’ils acceptent une institution donnée. Toutes les institutions chantent : “Nous sommes libres.” Dès que vous entendez “liberté” et “démocratie”, méfiez-vous… car dans une nation véritablement libre, personne n’a besoin de vous dire que vous êtes libre.
— Jacques Fresco
Acceptez la discipline et l’autorité. Le chaos et l’anarchie affaiblissent l’esprit, car ils le privent de l’effort et de la lutte inhérents à la vie communautaire ou à l’entreprise individuelle.
— Pedro Varela

Je n’ai rien à faire dans un temps où l’honneur est puni, où la générosité est punie, où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué, où partout, au premier rang, j’aperçois le rebut, où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré.
— Henry de Montherlant (1895-1972)
Le communisme n’est pas un grand idéal qui a été perverti. C’est une perversion qui s’est vendue comme un grand idéal.
— Olavo de Carvalho
C’est un défaut structurel du Bien qui le met en inferiorité et offre toujours au Mal la possibilité de s’imposer, et c’est dans cette cruelle anormalité de la conception du monde que nous nous débattons :
« La véritable tragédie des êtres bons réside dans leur absence de réplique instantanée face aux attaques. L’esprit ne se tient pas en alerte, la réponse n’est pas prête lorsque l’adversité surgit. Les autres jouent toujours sur cette faiblesse et remportent des victoires éclairs – illégitimes, cruelles, tranchantes. Mais l’âme paisible, le cœur honnête, ne trouvent la réponse juste qu’après coup, lorsque la bataille est déjà perdue. Ce n’est pas de la naïveté. Ce n’est pas de la bêtise. C’est une pureté instinctive… plus grande qu’elle ne le devrait. » (Fiodor Dostoïevski)
Je suis né dans un pays communiste. J’ai découvert plus tard, en explorant la France, que la religion de l’Etat, la haine de l’initiative individuelle et le prestige des castes parasites y étaient plus sacrés que dans n’importe quel pays de l’Est.
— Slobodan Despot

Glanée sur le web, cette pensée positive : « On va redécouvrir toutes les vérités que les boomers ont occulté. Le nationalisme va redevenir l’évidence qu’il était jusque dans les années 1970. Et l’immigration sera à nouveau traitée comme un risque. Tout ça n’aura été qu’une infernale parenthèse générationnelle. »
Que les dieux l’entendent !