Cette vérité qu’il faut sans cesse répéter dans l’empire du mensonge…

« Une grande révolution sociale est en cours. C’est l’heure du collectif. Aujourd’hui, comme hier, le même idéal nous anime : le triomphe du travail. Nous avons lutté pour ce triomphe pendant trente-cinq ans. Aujourd’hui, l’histoire place sous nos yeux l’expérience de Mussolini. Ce n’est plus seulement une doctrine, c’est un nouvel ordre qui se lance hardiment sur la grande route de la justice sociale. »

— Nicola Bombacci

Le fascisme mussolinien était en effet une révolution sociale, comme le national-socialisme allemand (puisque c’est explicitement dans son nom), mais c’étaient des révolutions au bénéfice des nationaux italiens et allemands, ce que n’acceptait pas la révolution bolchevique marxiste internationaliste, prétendant agir pour tous les peuples.

Mais dans l’histoire de ce monde, dans la course des nations et le « struggle for life », en quoi est-il condamnable de choisir de s’occuper du bien de ses propres nationaux au lieu du sort de parfaits inconnus avec lesquels on ne partage ni culture ni religion, résidant à l’autre bout du globe ? Absolument en rien. C’est au contraire le simple bon sens, c’est d’une normalité totale. Tous les gouvernants sensés font cela. À contrario, les hommes politique gauchistes, internationalistes, agissent comme s’ils avaient en charge toute la population du globe.

Tout cela est clairement connu. Mais la révolution internationaliste a fait partie des vainqueurs de 1945, et depuis elle qualifie mensongèrement d’extrême-droite des révolutions nationales n’ayant strictement aucun rapport avec les doctrines de droite, notamment libérales économiquement, capitalistes. L’astuce consistant à diaboliser les opposants à l’URSS, en l’occurrence les révolutions sociales d’Italie et d’Allemagne, en collant cette étiquette d’extrême-droite sur des doctrines qui n’étaient pas de droite a été forgé par Staline. Tout cela est clairement connu. Et pourtant, des millions de moutons marqués de cette intox incessamment entretenue, du berceau au tombeau pour ainsi dire, ne le comprennent toujours pas.