On étouffe

Sous la dictature de la pensée de gauche omniprésente dans tous les organes institutionnels, la France est devenue en cinquante ans un pays où l’on ne peut pas dire la vérité sans faire l’objet de persécutions judiciaires et des sanctions pénales qui les accompagnent. Les gens vivent littéralement sous la dictature du mensonge et de la falsification. Les touristes ont une image de carte postale du pays, ils viennent amicalement admirer les monument, l’architecture classique de Paris, les musées et la culture française sans soupçonner que la carte postale qu’ils visitent est un goulag. Que ce soit sur le climat, l’immigration, l’histoire du XXe siècle, entre autres, le pouvoir impose son narratif et en interdit le débat, la contestation. On se croyait délivrés, à l’abri, de ces pratiques archaïques. Ce n’est ni plus ni moins qu’un équivalent contemporain du dogme de l’Église catholique et de sa persécution des « hérétiques ». C’est un contexte insupportable à tout esprit libre et honnête. Il faut s’extraire de ce lieu, se réfugier sur un autre continent, pour pouvoir s’exprimer librement quel que soit le sujet. Vérité et mensonge ont ici au XXIe siècle exactement la place qu’ils avaient sous l’ex-URSS.

— Le Capitan