La déconstruction woke s’attaque à nos textes fondateurs

La propagande entourant le prochain film Odyssey de Christopher Nolan se poursuit par la distorsion systématique des épopées helléniques antiques.

L’actrice qui incarne Hélène de Troie a récemment déclaré que l’histoire n’est « pas de l’histoire, mais un récit mythologique ». Cette affirmation est typique de la guerre idéologique qui s’attaque à notre identité par l’inversion orientée de la normalité. Bien que le récit d’Homère contienne certainement des éléments mythologiques, il relate fondamentalement l’histoire, l’éthique, les valeurs et les coutumes d’un peuple spécifique : les anciens Grecs.

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Dionysos et le Grand Pan

La victoire des Dieux olympiens ne se remporte pas sans mal. Réduits à leurs seules forces, les Dieux ne sauraient faire pencher la balance. Pour terrasser les Titans, il faut des Titans. Et même eux ne suffisent pas à vaincre la résistance de Japet, d’Atlas, de ses séides. Il faut maintenant que s’ouvrent les portes des abysses, il faut qu’apparaissent les formidables veilleurs chthoniens qui demeurent perpétuellement dans l’occulte, et ne montent au jour de la conscience et de la lumière que lors des ébranlements les plus profonds. Ils ne viennent que si la totalité du pouvoir est en jeu, si les atteint le tremblement qui parcourt le ciel et la terre et le tréfonds de l’abîme. Alors s’ouvrent d’un coup les portes d’airain du Tartare, dont l’Iliade nous dit qu’il s’étend sous l’Hadès, aussi loin au-dessous que le ciel est distant de la terre.

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Sur l’Odyssée falsifiée de Christopher Nolan

La production de Christopher Nolan a obtenu l’autorisation de tourner 15 jours en Grèce avec un budget de 16 millions d’euros. L’État grec leur a accordé 6 millions de subvention, prélevés sur l’argent des contribuables grecs, qui n’ont jamais été informés de la distribution du film ni de la déformation de l’œuvre la plus importante de notre histoire.

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Ulysse et Polyphème

Ulysse, roi d’Ithaque, et ses hommes accostent sur une île et dans leur exploration pénètrent dans la caverne du Cyclope Polyphème. Ce dernier les enferme et commence à dévorer une partie de l’équipage. Ulysse parvient à enivrer Polyphème, qui finit par s’endormir. L’équipage crève l’œil unique du Cyclope avec un pieu aiguisé, et les Grecs s’échappent ensuite en rampant cachés sous les moutons de Polyphème à leur sortie de la caverne. Pour empêcher leur fuite, le Cyclope filtre la sortie de son bétail en tâtant chaque animal, mais il ne sent que la laine sous ses mains. Lorsque Polyphème comprend que les Grecs fuient par bateau, il arrache d’énormes rochers des falaises et les jette sur le navire, manquant de peu de le briser.

La célèbre scène du jet de rochers, après qu’Ulysse ait trompé Polyphème

La société heureuse du bouclier d’Achille

Une fois lus les mots de Dominique Venner, ci-après, tirés de Un samouraï d’Occident, on mesure le chemin parcouru dans la destruction de nos sociétés, combien la situation actuelle est en contradiction avec les critères d’une société heureuse (avec au premier rang de ces critères l’homogénéité raciale), et les raisons qui nous ont conduits là, raisons que trop de gens n’ont toujours pas comprises ou avec lesquelles ils n’ont pas le courage de rompre.

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Zeus et Europe

Notre mythologie européenne est tellement plus belle que les fables misérabilistes du christianisme… Dans la mythologie grecque, Zeus tomba amoureux de la princesse Europe. Pour s’approcher d’elle, il se métamorphosa en un doux taureau blanc. Europe, attirée par le taureau, le para de fleurs et grimpa sur son dos. À cet instant, Zeus se précipita dans la mer et l’emporta jusqu’en Crète. Là, il révéla sa véritable apparence divine. Europe devint plus tard la mère de trois fils – Minos, Rhadamanthe et Sarpédon – et épousa finalement le roi Astérios de Crète.

Bellérophon et Pégase

Bellérophon ne dompta pas Pégase par la seule force, mais grâce à l’aide et à la discipline divines. Selon la mythologie grecque, Pégase était insaisissable par les moyens ordinaires. Après de nombreux échecs, Bellérophon implora les dieux. Athéna lui apparut en songe et lui offrit un mors d’or. À son réveil, le mors était à ses côtés. Il trouva Pégase s’abreuvant à la source de Pirène, à Corinthe. Tandis que le cheval ailé se cabrait, Bellérophon, avec calme, lui mit le mors d’Athéna. La magie de ce don permit de maîtriser Pégase, non en brisant sa force, mais en unissant la volonté humaine à l’ordre divin. Ceci est symboliquement important : Pégase se soumet non à la force, mais à la sagesse, à la retenue et à la faveur des dieux. C’est seulement ainsi que Bellérophon put le chevaucher pour vaincre la Chimère et accomplir des exploits héroïques.

Sagesse romaine

Certaines tombes romaines portent une inscription courte et étonnante : « NFFNSNC ». C’est l’acronyme d’une ancienne phrase latine : Non fui, fui, non sum, non curo. Ce qui signifie : « Je n’étais pas, j’ai été, je ne suis plus, je m’en moque. »

Elle était gravée par des personnes qui croyaient qu’il n’y avait rien à craindre avant la vie, et rien à craindre après. Cette formule est profondément marquée par la pensée épicurienne. Les épicuriens considéraient que la peur vole notre tranquillité, et que s’inquiéter de l’après-vie n’apporte rien de bon aux vivants. Pour eux, la vie doit être appréciée tant qu’elle est là, et sa fin ne devrait effrayer personne. Inscrire ces mots sur une tombe était une manière de dire aux autres : ne redoutez pas ce que vous ne pouvez pas maîtriser.

Ce qui rend cette inscription encore remarquable aujourd’hui, c’est son honnêteté. Elle ne promet aucune récompense éternelle, n’annonce aucun châtiment. C’est simplement une acceptation paisible de l’existence telle qu’elle est. La personne a vécu, son temps il s’est achevé, et elle l’a affronté avec calme. Un message plein de bon sens… toujours aussi puissant, même des siècles plus tard.

Kalos Kagathos

Les Grecs, en particulier les Spartiates, étudiaient la physionomie pour analyser le caractère, la personnalité et finalement l’âme d’un individu en fonction de ses caractéristiques physiques, notamment de son visage, au point que dans certains États grecs, la laideur était pratiquement une malédiction. On croyait aussi que la beauté et la complaisance de certains attributs étaient une expression de noblesse nécessaire au porteur d’un beau corps. Les créateurs des statues grecques les ont réalisées en sachant que le visage humain, en parfaite proportion avec l’esprit, représentait donc non seulement un beau corps mais un beau corps portant une belle âme.

— Julius Evola

Trésors du Pirée

En 1959, des ouvriers installent des canalisations au Pirée, le port d’Athènes. Alors qu’ils bêchent la terre à un croisement, le fer de leur outil résonne soudain sur une main de bronze surgie de l’Antiquité.

Nous sommes au croisement des rues Philônos et Georges Ier lorsque les ouvriers mettent fortuitement au jour, à 1,50 mètre de profondeur, l’extrémité d’une statue enterrée depuis deux millénaires. Immédiatement, les services archéologiques sont contactés, et ce sont les archéologues Ioánnis Papadimitríou et Euthymios Mastrokostas qui mènent les fouilles dans cette zone nord d’Emporion, centre commercial du port marchand de Kantharos.

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