Nous n’avons jamais eu besoin du livre des chrétiens

Contrairement à ce que fit croire la propagande chrétienne imposant son culte importé, les païens germaniques et nordiques avaient un sens très strict de l’honneur et punissaient sévèrement les comportements dégénérés.

En fait, la pire insulte que l’on pouvait adresser à quelqu’un dans les terres de Septentrion était le mot du vieux norrois « ergi », qui signifie approximativement « homme sans honneur, lâche, comportement non viril, efféminé » et « homme qui se soumet à des actes immoraux ».

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Cette vérité qu’il faut sans cesse répéter dans l’empire du mensonge…

« Une grande révolution sociale est en cours. C’est l’heure du collectif. Aujourd’hui, comme hier, le même idéal nous anime : le triomphe du travail. Nous avons lutté pour ce triomphe pendant trente-cinq ans. Aujourd’hui, l’histoire place sous nos yeux l’expérience de Mussolini. Ce n’est plus seulement une doctrine, c’est un nouvel ordre qui se lance hardiment sur la grande route de la justice sociale. »

— Nicola Bombacci

Le fascisme mussolinien était en effet une révolution sociale, comme le national-socialisme allemand (puisque c’est explicitement dans son nom), mais c’étaient des révolutions au bénéfice des nationaux italiens et allemands, ce que n’acceptait pas la révolution bolchevique marxiste internationaliste, prétendant agir pour tous les peuples.

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Une religion sadique pour esprits perturbés

Une religion qui fait naître tout être humain en état de pêché héréditaire, qui lui attribue une nature déchue, qui en fait un pêcheur tenu de demander qu’on ait pitié de lui, qui ne parle que d’amour indiscriminé, de repentance, de repentir, de rédemption et de pardon, est mal armée pour faire face aux défis de notre temps et surtout pour susciter une résistance sans états d’âme. À la morale du pêché, cependant, on peut toujours opposer l’éthique de l’honneur. Dans l’éthique de l’honneur, on ne se repent de rien. Quand on fait une faute, on en tire la leçon. On oublie souvent mais on ne pardonne pas plus qu’on demande à être pardonné. On ne s’explique pas, on ne se justifie pas. On ne se plaint pas, on ne se pose pas en victime, on ne cherche pas à faire un instrument de pouvoir d’une souffrance réelle ou supposée. On ne s’agenouille pas, on ne courbe pas la tête. On vit et on meurt debout.

— Alain de Benoist

Le professeur qui aimait les dragons

C’est le titre du nouvel essai de Gianfranco de Turris sur J. R. R. Tolkien.

À l’origine du succès des œuvres du philologue d’Oxford se trouvent les valeurs traditionnelles présentes dans ses récits, telles que le courage, la fidélité à la parole donnée, le sens des responsabilités envers sa communauté d’appartenance, mais aussi le refus du pouvoir absolu.

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