Nous en savons assez sur l’histoire du christianisme et ses dogmes, sur ce que ses zélotes et ses suiveurs fanatiques ont pu faire de condamnable dès son apparition et tout au long de son existence, ce qu’ils ont pu faire de bien, de beau ou pas.
On entend que le catholicisme qui s’est développé ici est un syncrétisme aux airs quasiment de « résistance » opéré par les populations afin de dissimuler des éléments de leurs anciennes croyances dans l’apparence de la nouvelle, que l’on retrouve les anciennes valeurs païennes dans la vieille religion catholique populaire, de sorte qu’il y aurait continuité, ou du moins « non-rupture », entre le paganisme et le catholicisme. Il reste des détails sur des piliers d’édifices ici ou là évoquant l’ère préchrétienne ? Quelle générosité de la part du vainqueur ! Ces miettes dérisoires suffisent-elles à vous contenter ? En attendant, c’est la figure d’un sémite qui est affichée et adorée, pas celle de Cernunnos, Wotan ou Athéna. C’est sa croix qui triomphe de façon ostentatoire, ce sont des temples orientaux, ce que sont les églises, servant une foi étrangère.
Certains nous racontent que l’on devrait notre développement au christianisme ? Cet argument est de même nature que celui des mahométans prétendant que rien de ce qui était présent avant l’apparition de l’islam n’a le droit d’exister (ils détruiraient volontiers les pyramides d’Égypte comme ils ont démoli les bouddhas de Bâmiyân et les vestiges archéologiques à Palmyre). Le génie de l’architecture navale qui a permis l’extraordinaire épopée maritime des peuples scandinaves n’a pas attendu l’arrivée du christianisme et ne lui doit rien. En matière de lieux de culte, il est évident que le génie européen s’y serait exprimé de la même façon qu’il le fit au service du christianisme. Les grands édifices actuels qui ont été nommés cathédrales auraient simplement une autre forme et une autre physionomie intérieure, mais ils seraient aussi beaux, aussi grandioses, aussi extraordinaires, aussi chargés d’art, aussi riches de sculptures, de détails, de bas-reliefs. Mais ils auraient servi NOS divinités, nos croyances, pas une importation du Proche-Orient sans lien avec l’âme européenne. Il suffit de regarder l’Antiquité et sa grandeur architecturale pour comprendre que l’homme européen n’a pas attendu le christianisme pour être capable de bâtir des splendeurs et développer une philosophie. Se focaliser sur la beauté des édifices que les Européens ont construit à la gloire du christianisme, c’est se réfugier derrière des considérations artistiques pour accepter la victoire d’un ennemi et ne pas voir l’essentiel en face. C’est une bien piteuse posture que celle consistant à accepter l’idée que l’on n’aurait rien pu faire d’initiative, sans l’impulsion du christianisme. Foutaise ! Une bien piètre opinion pour nos peuples dans le passé. Une posture ethnomasochiste, de dhimmi, pour reprendre le terme au vocabulaire islamique.
Nous savons combien la propagation du christianisme a été un viol de nos peuples, imposé avec la plus grande férocité, par le fer et la ruse. Qu’y a-t-il de plus violent pour l’esprit que de le plier par la contrainte à une force extérieure ? Qui a lu l’historien américain Ramsay MacMullen ? Qui sait ce que fut le comportement des premiers moines dans les contrées orientales, véritables nervis, le gourdin à la main, armés par les premiers évêques, semant la terreur chez les populations qui refusaient le totalitarisme chrétien ? Mais il s’agit là d’information que se gardent bien de diffuser les officines du christianisme à travers le monde. En fait la seule représentation cinématographique qui donne une idée assez fidèle des premiers moines chrétiens est celle de la secte de la Foi Militante dans la série Game of Thrones. On ne voit les chrétiens qu’en martyrs pleurnichards livrés aux lions par ces « affreux Romains » dans les jeux du cirque selon la version convenue. Après les contrées limitrophes de son lieu d’apparition, l’Europe fut la victime suivante du christianisme. Ce qui s’est passé le 15 avril 2019 à Paris, à savoir l’incendie de la cathédrale locale, les chrétiens le firent aux lieux sacrés des peuples européens entre les 4è et 8è siècles, brûler leurs temples, briser leurs représentations divines de ce temps. Un véritable viol totalitaire.
Dès lors, peu nous importe ce qui a pu être fait de bon ou de beau sous l’égide du christianisme. Nous n’allons même pas jusque-là dans notre appréciation de la situation puisque cette dernière découle d’une anormalité de l’évolution historique, l’importation d’une religion étrangère à l’Europe et son accession au pouvoir. Et il n’y a rien de simpliste à cela, il n’y a que de la fidélité à nos racines véritables. Nous n’avons que faire d’histoires d’énergumènes en sandalettes faisant des tours de passe-passe et déambulant dans le désert. Le « chantage au salut » n’opère pas sur nous. Nous sommes peu sensible au fait que les hospices de Beaune aient soigné des personnes ou que le Mont Saint Michel soit une merveille. Peu nous importe que la liqueur de Chartreuse ait été inventée par des moines ou que le Kir doive son nom à un chanoine. Tout cela a été fait par des gens assujettis à une foi étrangère et à son service. L’Europe vit sous la domination d’une pensée étrangère. Et nous ne comprendrons jamais ceux qui s’en accommodent. Où se situe chez eux le curseur sur l’échelle de l’identité et de l’indépendance ?
À ceux qui disent qu’adopter notre position c’est faire le jeu de la division en ces temps de danger pour la France et l’Europe, face à l’islam conquérant notamment, nous donnerons une réponse très simple : mais revenez à la foi native de votre continent, et la division ne sera plus. Face à l’islam conquérant, les adeptes des « religions du Livre » dont font partie les chrétiens peuvent espérer le statut privilégié de « dhimmi », citoyens de seconde zone, mais tolérés à la condition qu’ils crachent une fois par an au bassinet de l’impôt religieux, la jiziya, tout en recevant une claque sur la nuque, tête baissée, en guise d’humiliation. Ce douteux privilège est refusé aux païens, et ils ne le recherchent pas. Nul doute, comme l’a dit Jean Haudry, qu’ils seront à la pointe du combat : ce sont eux qui ont le plus à perdre. Les païens seront le fer de lance de la résistance et de la reconquête, ou ils ne seront pas.
À ceux qui disent que notre propos est absurde parce qu’« on ne va pas renier 2 000 ans d’histoire et de christianisme », nous répondons sur le fait que l’on a bien renié 30 000 ans de paganisme antérieur pour adopter cette importation sémite. Mais dans ce sens-là, étrangement, cela ne leur pose pas de problème…
La virée du pape devant la « Porte de l’Europe » face à l’Afrique à Lampedusa début juillet 2026, faisant œuvre de propagandiste de la submersion migratoire le prouve s’il en était encore besoin : le catholicisme par son autorité romaine et fidèle à son dogme universaliste agit contre nous par son adhésion au nouvel ordre mondial et à la destruction de notre identité. Tout comme le musicien et auteur norvégien Varg Vikernes, quand nous voyons une église, nous songeons nous aussi à la vérité païenne, à l’âme païenne qui est enfouie au-dessous. Seul le génie de nos peuples nous intéresse. Libre à qui veut, de croire que la France, l’Europe, sont des terres chrétiennes parce que des édifices représentant cette foi y ont été construits, ça c’est du simplisme et de la vue courte ! Ces gens ne distinguent pas ce qu’est une racine de ce qu’est un greffon. Prétendre que les Européens ont des « racines chrétiennes » est aussi absurde et mensonger que le serait de dire que les actuels évangélistes afro-américains chanteurs de gospels ont des racines chrétiennes, alors qu’ils ne sont chrétiens que parce que leurs ancêtres esclaves se plièrent au christianisme de la société nord-américaine de l’époque. Ce qui prouve à quel point il ne suffit pas d’être physiquement libre pour être délivré de ses chaînes mentales. Les chrétiens européens, juifs synthétiques, sont toujours des esclaves psychiques. Mais on ne se libère pas d’un claquement de doigt, d’un tel conditionnement. Il y a ceux qui en ont la capacité, et il y a les autres… De nouveau, il faut le marteler, les églises sont des temples orientaux servant une foi étrangère.
« Païen, je suis païen, c’est là ma gloire, mon insolence, et mon maintien » (poème de Maurice Rollet)
