L’histoire a-t-elle déjà un sens prédéterminé ou nous faut-il construire ce sens ? Il n’y pas une philosophie de l’histoire, il y a des philosophies à propos de l’histoire. Et il y a autour de ces thèmes-là des différences très importantes depuis la plus haute Antiquité entre divers types de langues et de civilisations. Si l’on examine la manière dont l’Antiquité grecque (VIe/VIIe siècles avant l’ère chrétienne) examinait cela, on peut jeter un œil sur la théogonie d’Hésiode qui est une généalogie du monde, puis des dieux, puis des hommes, une généalogie inaugurée par un personnage non vivant mais tout à fait central, qui est Chaos, terme qui désigne de l’imprononçable, de l’incompréhensible, de ce dont on ne peut pas faire la théorie, de ce dont on ne peut pas parler. Le Chaos de la théogonie d’Hésiode n’est pas un désordre, contrairement au sens que le mot a pris sous la mauvaise traduction de l’hébreu au grec par les rabbins à Alexandrie (la « traduction des septante ») du terme hébraïque tohu-bohu (désordre) en reprenant le terme grec Chaos.
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Les plagiats du monothéisme

Qu’est-ce-que Jésus et les premières autorités de son mouvement hérétique au judaïsme n’auront pas emprunté aux païens pour monter leur entreprise ! On sait les temples du paganisme vandalisés et rasés sur lesquels ont été construites tant de chapelles et d’églises, geste suprême d’écrasement arrogant. On sait les Saints se glissant dans la peau des figures légendaires païennes pour pouvoir les faire adopter par la population des premiers siècles. On sait les fêtes chrétiennes opportunément superposées aux fêtes du paganisme pour remplacer celles-ci et en effacer le souvenir dans les mémoires. Jusqu’à la « galette » de nos boulangers, symbole criant de l’astre solaire et de la roue cyclique du temps païen, associée ici à une fête de « rois mages » orientaux dans les fables sémites qui ont forgé le christianisme. Ce fut là aussi, à l’époque, un « Grand Remplacement » imposé et illégitime, le premier avant celui en cours. Un viol de l’identité des peuples d’Europe contraints par leurs « élites » félonnes converties, à abandonner ce qu’ils étaient pour devenir ce qu’ils n’étaient pas.
Continue reading « Les plagiats du monothéisme »Décryptage sur la basilique de Constantinople
Le philosophe allemand Oswald Spengler considérait qu’en tombant entre les mains des Ottomans musulmans, la chrétienne Constantinople et sa basilique Sainte Sophie n’avaient fait que retourner pour ainsi dire à la « maison mère ». Propos incohérent ? Sans doute pour l’esprit béotien et celui habitué par l’histoire des siècles à voir une opposition entre le monde chrétien et celui de l’islam. Mais une vision claire en réalité chez Spengler. Explicitons :
Continue reading « Décryptage sur la basilique de Constantinople »Genèse du monothéisme
Le monothéisme a marqué et marque encore de son empreinte mortifère un monde qu’il a essayé de plier à sa loi. Il importe de savoir quelle est l’origine du mal.
Israël Finkelstein dirige l’Institut d’archéologie de l’université de Tel-Aviv. Neil Asher Silberman est directeur historique au Ename Center for Public Archeology and Heritage Presentation de Belgique. Ils ont cosigné un livre, La Bible dévoilée. Les nouvelles révélations de l’archéologie (Bayard, 2002). Ils s’y interrogent sur les origines de la Bible, sur les premiers patriarches, sur l’apparition du monothéisme, sur la façon dont le peuple d’Israël a pris possession de la Terre promise. Leurs réponses mettent à mal l’imagerie biblique habituelle, destinée à justifier le monothéisme :
Continue reading « Genèse du monothéisme »Monothéisme, le totalitarisme premier
Nous sommes sensibles à la spiritualité païenne originelle de notre continent européen. Nous venons donc avec force et sans complexe faire le procès du monothéisme.
Quelle est la caractéristique fondamentale du monothéisme, conception juive : c’est la revendication arrogante et méprisante de l’« élection » et de la « pureté » face aux autres par définition considérés dénués de cela, donc inférieurs, l’affirmation mégalomane de détenir seul la Vérité. C’est là une tare obsessionnelle omniprésente dans son histoire.

Du polythéisme à la monolâtrie exclusive
Jean Soler est un écrivain, théologien et philosophe des monothéismes. Après une carrière de diplomate culturel qui l’a conduit notamment en Israël et en Iran, il s’est consacré à la rédaction d’ouvrages qui souhaitaient bouleverser la connaissance de la Bible, déchiffrer les origines de la croyance en un Dieu unique et expliquer pourquoi, selon lui, le monothéisme incline à la violence (voir également nos autres articles Monothéisme, le totalitarisme premier et L’intolérance des monothéismes, répertoriés dans la thématique Monothéisme). Dans Pourquoi le monothéisme ? Jean Soler écrit :
Continue reading « Du polythéisme à la monolâtrie exclusive »Ce cancer de l’humanité
L’intolérance et le fanatisme caractéristiques des prophètes et des missionnaires des trois religions monothéistes ont leur modèle et leur justification dans l’exemple de Yahvé.
— Mircea Eliade
Les fadaises masochistes du monothéisme ne nous concernent pas
La doctrine du « péché originel » est une insulte à l’homme du Nord. Nous ne croyons pas que l’homme naisse « pécheur » et ait besoin d’un « salut » par un intermédiaire. L’homme du Nord naît avec l’étincelle divine de sa race déjà en lui.
— Das Schwarze Korps, 1936

Une nouvelle ère s’annonce
Les religions abrahamiques s’effondreront les unes sur les autres à mesure que de plus en plus de gens retourneront aux dieux ancestraux. Une nouvelle ère s’annonce.

Europe et monde sémite : deux conceptions radicalement distinctes du divin
C’est une banalité que de le dire, mais le monde occidental a perdu la mesure de tant de choses évidentes… La diversité des races et des ethnies dans ce monde ne s’est pas manifestée uniquement à travers les couleurs de peau et les apparences physiques. La Nature a accompagné ces différences de couleurs de peau et d’apparence, d’une différence notoire de mental. Et la vision que l’on peut avoir du divin est un terrain privilégié d’expression de ces différences.
Du Nord au Sud, d’Ouest en Est, les Européens ont inventé des panthéons et des mythologies fantastiques, qui constituent de véritables livres d’aventures, avec leurs héros, leurs prouesses, et des dieux tellement humains, avec leurs rivalités, leurs faiblesses, Zeus est un incorrigible coureur de femmes, Dionysos célèbre la fête, Aphrodite la fécondité et l’amour, Apollon la beauté masculine… Sur notre continent les figures divines attribuées à une fonction ont toutes leurs équivalents dans les autres panthéons celte, nordique, slave, romain, révélant une pensée et une vision commune du merveilleux, du légendaire et de la vie. Pendant ce temps-là qu’a inventé la pensée sémite ?
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