Les plagiats du monothéisme

Qu’est-ce-que Jésus et les premières autorités de son mouvement hérétique au judaïsme n’auront pas emprunté aux païens pour monter leur entreprise ! On sait les temples du paganisme vandalisés et rasés sur lesquels ont été construites tant de chapelles et d’églises, geste suprême d’écrasement arrogant. On sait les Saints se glissant dans la peau des figures légendaires païennes pour pouvoir les faire adopter par la population des premiers siècles. On sait les fêtes chrétiennes opportunément superposées aux fêtes du paganisme pour remplacer celles-ci et en effacer le souvenir dans les mémoires. Jusqu’à la « galette » de nos boulangers, symbole criant de l’astre solaire et de la roue cyclique du temps païen, associée ici à une fête de « rois mages » orientaux dans les fables sémites qui ont forgé le christianisme. Ce fut là aussi, à l’époque, un « Grand Remplacement » imposé et illégitime, le premier avant celui en cours. Un viol de l’identité des peuples d’Europe contraints par leurs « élites » félonnes converties, à abandonner ce qu’ils étaient pour devenir ce qu’ils n’étaient pas.

Côté christianisme

Sans être historien des religions, il est aisé pour qui fait quelques recherches d’identifier deux concepts essentiels du christianisme (il y en a peut-être davantage, les spécialistes doivent le savoir), qui ont été directement plagiés de la mythologie grecque et du culte de Dionysos : rien moins que le concept d’eucharistie, et la virginité supposée de la mère du rabbin Yeshua ben Yosef, alias Jésus. Le culot sémite ne cesse d’étonner.

Dionysos, créateur du vin selon la mythologie grecque, porteur du message selon lequel seuls les dieux touchent à la perfection, et de l’idée qu’il ne faut pas seulement révérer l’ordre mais aussi laisser exister la part de folie qui est en chacun de nous (se garder de deux choses, n’admettre que la raison, n’exclure que la raison)… Son culte a donné naissance aux grandes réjouissances populaires organisées au printemps et à l’automne, et à une forme essentielle de l’art grec, le théâtre, où les poèmes prennent alors la forme de pièces que l’on joue dans des lieux consacrés aux dieux, les fameux théâtres antiques. On se travestit, on porte des masques (l’idée carnavalesque est déjà là), on danse, on boit. Lors de rituels clandestins, les adeptes de Dionysos voulant se confondre avec lui consomment la chair d’un animal sacrifié : le corps symbolique du dieu, et boivent une coupe de vin : le sang symbolique du dieu.

Par ailleurs, on rencontre dans la mythologie grecque la légende du héros Persée, né de Danaé, vierge qu’une pluie d’or a fécondée.

Côté islam

Sur la naissance de Jésus, le Coran mentionne que les douleurs de l’accouchement surprirent sa mère auprès du tronc d’un palmier. Et Jésus, qui a le don de la parole s’adresse immédiatement à sa mère. Or, dans la mythologie grecque encore, antérieure comme chacun sait de nombreux siècles avant l’émergence des monothéismes chrétien et mahométan, Léto descendait des Titans. Et d’après le chant homérique dédié à l’Apollon de Délos, Léto mit au monde Apollon pendant qu’elle serrait un palmier sacré. La mythologie grecque dit aussi qu’Apollon aurait parlé dans le ventre de Léto. 

Vous avez compris.

Que faut-il en conclure ? Si des éléments de spiritualité, de rituels, doivent être ré-adoptés et pratiqués par les Européens (vraies figures de panthéon, vraies fêtes, etc.), ils sont présents, comme c’est le cas avec cette ingestion symbolique d’un « corps divin », dans notre propre bagage culturel vers lequel il suffit de revenir. Nous n’avons pas besoin pour cela de cet habillage de rédacteurs faussaires sémites. Préférer toujours l’original à la copie.