Et il a évidemment raison. Cela fait maintenant vingt ans que la fable du « réchauffement global », puis du « changement », puis de « l’urgence » climatique est exploitée, avec une adaptation du vocabulaire au fil des ans pour faire tenir le bobard. Le climatologue Marcel Leroux* démontrait dès 2007 l’escroquerie de ce prétexte à une politique sadique écolo punitive s’appuyant sur les rapports politiquement orientés du GIEC, avec la caution des médias institutionnels. Aujourd’hui, John Clauser déclare : « Je peux affirmer avec une grande certitude qu’il n’existe aucune urgence climatique. Aussi troublant que cela puisse être pour beaucoup de personnes, mon message est clair : la planète n’est pas en danger. Le dioxyde de carbone et le méthane dans l’atmosphère exercent un effet tout à fait négligeable sur le climat.
Les politiques adoptées jusqu’à présent par les gouvernements sont donc inutiles et devraient tout simplement être abandonnées. Jusqu’à présent, nous avons identifié de manière complètement erronée le processus dominant qui régit le climat : tous les modèles climatiques se basent sur une physique incomplète et incorrecte.
Le mécanisme principal est celui que je définis comme le « thermostat de réflexivité nuages-lumière solaire ». Les nuages, étant blancs et hautement réfléchissants, renvoient dans l’espace environ 90 % de la lumière solaire incidente : ils représentent ainsi l’élément le plus crucial, et en même temps le plus négligé, du système climatique.
Les deux tiers de la surface terrestre sont occupés par les océans ; le seul océan Pacifique couvre environ la moitié de la planète.
La couverture nuageuse moyenne globale est de 67 % (environ 50 % sur les terres émergées et 75 % sur les océans). Je soutiens que ce sont précisément ces propriétés évidentes et déterminantes des nuages qui constituent la pièce manquante du puzzle climatique.
Une fois le rôle de ce mécanisme thermostatique naturel compris, il apparaît clairement pourquoi il n’y a aucun risque d’effondrement climatique. »
Moralité : comme tous les lucides, les « climato-sceptiques » et les « complotistes » le savent, il faut cesser de vivre dans l’anxiété permanente d’une apocalypse climatique qui n’existe pas, forgée et diffusée par une gouvernance de salopards. La Terre n’est pas un patient en soins intensifs : c’est un système robuste, régi par des mécanismes naturels extrêmement puissants comme l’activité solaire, les océans, les nuages, les glaces, etc., qui, depuis des millions d’années, stabilisent le climat sans besoin de panique, de politiques punitives ou de sacrifices inutiles. La seule véritable urgence est celle de revenir à raisonner avec la vraie science, et non avec la peur. L’empire du mensonge se combat par la diffusion de la vérité. Diffusez.

John Clauser
*Marcel Leroux, Directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques et environnement) au CNRS.
