Nous n’allons pas chercher en Orient nos racines comme le font les chrétiens qui ainsi trahissent leurs ancêtres et leur sang. La Foi du Nord, la foi des Européens, c’est d’abord la fidélité à notre sang.
Nos ancêtres n’étaient pas des bergers sémites mais des guerriers indo-européens descendants eux-mêmes des grands chasseurs de la plus lointaine préhistoire de l’Europe.
Nous n’allons pas chercher « au-delà des étoiles » des raisons de croire et d’espérer ; c’est sur ce monde que nous portons notre attention et notre dévotion. La Foi des peuples d’Europe, c’est aussi la fidélité à la terre.
Nos dieux ont déserté le monde, car un dieu juif jaloux et exclusif les en a chassés. Mais le dieu juif est mort dans sa résidence d’arrière-monde. La rumeur de sa mort se répand et les églises des chrétiens se vident plus qu’elles ne se remplissent. Désormais, le retour de nos dieux est proche. En fait, ils sont déjà là, nous le pressentons. Il ne suffit que de les nommer pour qu’ils apparaissent de nouveau, libres au milieu de nous !
La Foi du Nord, c’est donc la foi dans nos ancêtres, dans notre sang, dans l’immortalité que confère la continuité biologique des générations ; c’est la foi en nous-mêmes, dans le divin qui habite en nous, dans cette part de sacré que les Nornes – les puissances du Destin – ont déposé en nous dès notre naissance : le megin, cette parcelle d’énergie vitale que faisaient valoir les héros des sagas.
