Judaïsme, christianisme et islam, n’appartiennent pas à l’Europe, continent grec, romain, ibère, germain, celte, nordique, slave et russe. Chacun sait dans quelle zone géographique et chez quels peuples sont nées ces « religions du Livre ». Pas en Europe.
La présence de ces trois monothéismes et de leurs porteurs sur notre continent n’a fait au fil des siècles qu’amener destruction, soumission et souffrance à nos frères et sœurs. La situation contraire, massacres perpétrés par des païens pour imposer leur culte, n’a jamais existé. Si des conflits avaient lieu, ils reposaient sur des questions de territorialité, de butin, pas sur des questions de prédication, d’imposition d’une religion, de conversion forcée et de dictature mentale hégémonique. C’est là une différence colossale et fondamentale entre les conceptions du monde monothéiste et du monde païen.
Les chrétiens n’ont d’oreille que pour les belles paroles des « pères de l’Église », en se gardant bien de s’attarder sur la façon dont leur religion a été imposée à autrui. Destruction des temples et lieux sacrés attachés aux cultes des peuples de notre continent par les adeptes fanatiques du christianisme (il faut lire l’historien Ramsay MacMullen, Christianisme et paganisme du IVè au VIIIè siècle). Persécution, massacre et soumission de ces peuples par les mêmes adeptes fanatiques du christianisme, comme Charlemagne, toujours pour imposer leurs fables sémites.
Entente fructueuse entre les musulmans occupant l’Espagne (près de huit siècles d’occupation) et les Juifs qui tenaient les centres de castration produisant les eunuques chèrement vendus du fait de leur rareté conséquente au taux de mortalité démesuré de ces véritables lieux de boucherie.
Occupation momentanée du sud de la France par les musulmans. Rafles musulmanes sur toutes les côtes méditerranéennes pour alimenter les marchés aux esclaves d’Alger, Tripoli, etc.
Occupation des Balkans par les Ottomans (pendant cinq siècles) stoppés par deux fois aux portes de Vienne (la « Chrétienté » européenne se défendait encore à l’époque !).
Jusqu’aux attentats contemporains commis depuis trente ans par des mahométans passant à l’action (l’islam c’est l’islamisme au repos, et l’islamisme c’est l’islam en mouvement), le Jihad aux fins de transformation du monde entier en « Dar al islam » étant une obligation pour tout mahométan pleinement respectueux de ses textes.
N’oublions pas, et faisons en sorte que nos enfants n’oublient pas eux aussi. Les peuples d’Europe doivent s’assurer que leurs enfants apprennent ce que sont et où sont les véritables racines de leurs ancêtres, avant que le christianisme ne commence à prendre pied au IVè siècle sur notre continent et ne répande son « message de paix ». Nous devons redécouvrir nos identités véritables, nos racines véritables qui furent volées, corrompues et travesties par nos ennemis, pour nous rendre faibles, pour nous faire baisser la garde, afin de nous exterminer, ou pire, faire de nous leurs esclaves, au nom de « l’Amour » bien entendu. Par la durée de l’agression, l’Europe est le premier continent victime de ces monothéismes. Elle a été leur terrain de jeu et d’expansion.
Le développement de l’Europe ne doit rien (ou pas grand-chose) à ces idées orientales. Le génie européen, intrinsèque à ses peuples, se serait dans l’histoire exprimé de la même façon, dans l’architecture, dans la construction navale, dans tous les domaines, mais sur la base de leurs propres mythologies et cultures, jusqu’à nos jours. Il suffit de voir ce qu’étaient la splendeur des édifices de la Grèce et la Rome antique, l’excellence de la ligne de proue d’un knörr. Ceux qui prétendent que le développement de l’Europe doit tout au christianisme nous font doucement rire.
Citons Jean Haudry : « Si le paganisme doit renaître un jour dans notre pays, ce ne sera pas à partir de reconstructions érudites, de rêveries d’esthètes ou de mystiques ; ce sera au sein de communautés de combat. Ce sont souvent elles qui constituent la source des communautés naturelles au cours de l’histoire. […] Nul besoin d’être prophète pour prédire la nature de l’affrontement ; l’ennemi n’est pas à nos portes, il est dans nos murs. L’identité et la substance même des peuples d’Europe sont menacées à brève échéance par la convergence de leur dénatalité, de l’immigration de peuplement et de l’implantation massive de la religion musulmane. La position du paganisme s’en trouve changée du tout au tout. Au sein d’une chrétienté vivante, dont les peuples d’Europe constituaient initialement le corps, les païens n’étaient guère que les survivants d’un passé révolu, les anciens combattants d’une guerre perdue. Face à l’islam conquérant, les adeptes des « religions du Livre » peuvent espérer le statut privilégié de « dhimmi », citoyen de seconde zone, mais toléré. Ce douteux privilège est refusé aux païens. Nul doute qu’ils ne soient à la pointe du combat : ce sont eux qui ont le plus à perdre. Les païens seront le fer de lance de la résistance et de la reconquête, ou ils ne seront pas. »
Les peuples européens vivent depuis trop longtemps sous la domination d’idées extérieures à leur substrat, importées sur leur sol, donc illégitimes. Aujourd’hui, notre Europe doit faire face à l’islam qui nous menace de l’intérieur, ayant été massivement introduit par des générations de félons, notre Europe doit se libérer de l’influence du lobby juif en politique, mais elle doit aussi entreprendre de s’extraire du chemin chrétien emprunté au IVè siècle, chemin qui se sera avéré in fine suicidaire, qui après avoir détruit, massacré, persécuté dans les premiers siècles de son imposition, après avoir accouché des délires gnostiques, millénaristes, maçonniques, révolutionnaires communiste, rejetons multiples du judaïsme et de la Kabbale des Juifs d’Espagne du XIIIè siècle, menace aujourd’hui de nous faire disparaître pour toujours de l’Histoire par le métissage droit-de-l’hommiste et le melting-pot mondialiste que portent allègrement le Vatican et les mouvements réformés.
Le moment est venu de redresser enfin la tête pour de longues décennies de résistance, d’opposition et de combat, ou de tomber à jamais.
